CinemaTICE

Blogue notes : image filmique, technologie de l’information, français langue étrangère

Archives pour mars 2008

La sirène et l’explorateur

Posté par ajarnbruno le 14 mars 2008

Texte de départ (après recherche des biographies)

Descendu le dernier du wagon d’équipage, un gaillard taillé en blockhaus, démarche chaloupée de matamore en bonne fortune, traversait le hall pour rejoindre ses camarades quand son regard accrocha celui d’une belle sirène à la perruque auburn. Captivé par sa beauté, il se dirigea vers la sirène sans hésitation.

Groupe 1 [Chalisa et Suwanna]

« Descendu le dernier du wagon d’équipage, un gaillard taillé en blockhaus, démarche chaloupée de matamore en bonne fortune, traversait le hall pour rejoindre ses camarades quand son regard accrocha celui d’une belle sirène à la perruque auburn…

Ce gaillard, Jacques Cartier naviguait très loin de son pays pour découvrir un nouveau continent.  Quand il approcha la terre, il marcha, salua et se présenta à une belle sirène.  Il lui dit qu’il venait de France, un grand pays au sud-ouest de cette terre.  Ensuite, elle lui demanda pourquoi il venait.  Il répondit qu’il voulait découvrir de belle chose.  Elle lui dit qu’elle était mariée.  Enfin, il expliqua qu’il était un explorateur et qu’il voulait faire le tour de la région.  Il lui demanda combien d’habitants y avait-il, qui étaient-ils et que faisaient-ils.  Elle hésita à lui dire car ils ne se connaissaient pas bien.  Il expliqua que l’objectif de son voyage était d’améliorer la vie des  autochtones.  Il promit d’acheter des produits que les paysans vendaient.  Alors, elle l’accompagna pour traverser la route autour de la ville.  Ils ont pris du bon temps ensemble.

Finalement, Jacques Cartier découvrit le nouveau-monde et fonda la ville de Québec, au Canada.  Après il retourna en France. François 1er, le roi de France, lui donna beaucoup d’argent et des bijoux.  Il devint une personne célèbre et importante de l’histoire de France.

Il ne retourna jamais à Québec mais la belle sirène ne l’oublia pas. »

sirene.jpg

Groupe 2 [Chaltmanee et Thanyanuch]

Bougainville : Bonjour, ma belle dame. Est-ce que nous nous sommes déjà  rencontrés?

La Sirène : Je crois que non, Monsieur.

-   Mais est-ce que vous êtes déjà allée aux îles Samoa ?

-   Non.

-   Je suis vraiment désolé, mademoiselle. Je vous ai pris pour une belle Samoane que j’ai connue pendant mon voyage autour du monde.

-    Êtes-vous explorateur ?

-    Bien sûr ! Je suis un des plus grands explorateurs et navigateurs français !

-    C’est passionnant ! Avez-vous découvert des nouveaux territoires ?

-    Certainement oui. Pendant mon voyage, j’ai découvert la plupart des îles Samoa et les îles Saint-Esprit ou Vanuatu. J’ai retrouvé aussi les îles Salomon.

-    Incroyable ! Vous avez dû avoir beaucoup d’aventures. Dites-moi, s’il vous plaît, quel était le plus dangereux trajet dans ce voyage ?

-   Je pense que c’était les mers de l’Archipel des Tuamotu. Il y avait une terrible tempête et ma frégate était presque chavirée. À cause de la tempête, j’étais forcé de rester à Tahiti que j’ai aussi explorée. Mon séjour là n’était pas long parce que rien ne pouvait m’empêcher de finir mon tour de l’Océanie et puis du monde !

-    Vous avez réussi. Je doute qu’il y ait encore un voyage qui soit un nouveau défi.

-    Si, c’est une exposition au pôle Nord. Personne ne l’a jamais exploré parce que c’est trop dangereux. Mais j’ai l’ambition d’être le premier homme qui puisse le vaincre.

-    Quelle ambition ! Quand partirez-vous ?

-     Pas cette année. Maintenant, je suis obligé de commander la marine dans la guerre d’indépendance des États-Unis. Après cela, j’y partirai.

-     Alors, bonne chance. Je pourrai entendre des nouvelles de votre succès, si seulement je connaissais votre nom.

-     J’implore votre pardon, mademoiselle. C’était très impoli de ma part. Je m’appelle Bougainville, Louis Antoine, comte de Bougainville.-   Donc, vous êtes le grand Bougainville. Enchantée.

-  Moi aussi. Ça me fait beaucoup très plaisir de vous voir. »

Groupe 3 [Rampa et Chayawan]

Valise et cahier à la main et appareil de photo à son cou, il marcha vers la Sirène. Surpris, la Sirène lui demanda d’où il venait.

PE Victor : Je viens de France et je suis un  explorateur polaire, scientifique, ethnologue, écrivain français.

La Sirène : Qu’est-ce que vous faites ici ?

PE Victor : J’explore une famille inuit et je vis comme un Eskimo parmi les Eskimos et donc j’étudie la vie de la tribu.

La Sirène : Combien de jours voulez-vous rester ici ?

PE Victor : Je vais rester quatorze mois pour bien comprendre leur quotidien.

La Sirène : Puisque vous êtes un explorateur, quels endroits avez-vous visités ?

PE Victor : D’abord, j’ai débarqué avec trois compagnons, l’anthropologue Robert Gessain, le géologue Michel Perez et le cinéaste Fred Matter sur la côte est du Groenland pour ma première expédition polaire chez les Eskimos inuits de la ville d’Ammassalik durant un an. Et puis,  en 1935 à mon retour en France, fort de mon aura et de mon sens de la communication exceptionnels, j’ai acquis du succès et de la notoriété médiatique grâce à de nombreuses conférences et articles dans des revues diverses sur mes aventures.

La Sirène : Quel est votre plus important souvenir ?

PE Victor : Mon plus important souvenir est celui de 1938 avec Michel Perez et le commandant Flotard de l’armée des Alpes, pendant lequel j’ai effectué un raid transalpin de Nice à Chamonix en traîneau à chiens pour démontrer que les techniques polaires pouvaient avantageusement pallier les problèmes de transport d’hommes et de matériel en cas d’hiver rigoureux.

La Sirène : Est-ce que vous êtes célèbre ?

PE Victor : Oui, car j’ai obtenu de nombreuses récompenses dont le prix de l’Académie française en 1973 pour l’ensemble de mon œuvre littéraire, la Grand-Croix de la Légion d’honneur et le titre de Satrape du Collège de ‘Pataphysique.

La Sirène : Ah bon! Je vous connais bien maintenant. Merci beaucoup pour votre  amitié.

Publié dans Productions de classe | Laisser un commentaire »

Les grands explorateurs

Posté par ajarnbruno le 7 mars 2008

A partir d’un récit de voyages fictif -

Pages 15 – 16 et 62 – 63 de l’édition de poche de la collection Points « Pour la plus grande gloire de Dieu » Morgan Sportès 1993 éditions du Seuil – recherche de grands explorateurs, de leur biographie et écriture collective d’un récit imaginaire décrivant le moment de la découvert d’une nouvelle Terra Incognita.

Louis Antoine comte de Bougainville

Après cinq mois de voyage sur le vaisseau royal dans les mers du Sud, tout le monde était fatigué et quelques marins étaient tombés malades. Nous commencions à perdre espoir.

Cependant, le matin du 11 octobre 1768, nous vîmes au loin une petite terre au nord grâce à notre longue-vue. Nous commandâmes aux marins de s’approcher tout de suite. Après avoir ordonné de mouiller l’ancre, nous et trois de nos hommes, nous dirigeâmes vers la terre en chaloupe. Débarquant avec joie et enthousiasme, les marins coururent et dansèrent sur la plage. Les autres nous suivirent et nous explorâmes la forêt, nous trouvâmes plusieurs arbres tropicaux, cascades, lacs, et grottes. Il y avait quantités de singes, perroquets, papillons multicolores, insectes, mais aussi de moustiques.

Le soir, nous fîmes un grand feu et nous célébrâmes notre découverte avec des poissons grillés, des crabes, des noix de coco et des fruits inconnus mais délicieux.

Soudain, nous entendîmes des chants et une dizaine d’autochtones s’approchèrent de nous. Ils étaient grands, bronzés et complètement nus. Les femmes étaient très belles avec les cheveux longs parfumés à l’huile de fleur. C’était le paradis.

Sacran, Chalisa, Chanita

Jacques Cartier

C’était le 60e jour de notre voyage. Fatigués, désespérés, où que nous tournions les yeux, nous ne voyions que de l’eau. Quelques marins avaient trouvé la mort dans d’horribles soffrances. Cela démoralisait les autres. Malgré le désespoir, nous continuions notre voyage. Lors du lever du soleil, un marin nous cria qu’il avait vu une terre. Quand tout le monde la vit de ses propres yeux, nous sautâmes de joie et nous embrassâmes si fort que certains tombèrent par terre. Après le débarquement en chaloupe, nous arrivâmes sur la terre. Nous rencontrâmes les autochtones, des Algonquins. Leurs habits étaient de cuir et de plumes. Nous les trouvâmes accueillants. Après avoir passé des jours et des jours en mer, nous étions finalement arrivés sur une terre inconnue. Nous dûmes admettre que ce fût un voyage inoubliable.

Piryia, Nattika

Jean-François de Galaup, comte de La Pérouse

L’océan Pacifique, le 1er septembre 1787, nous étions encore sur l’eau. Tous les jours, ce n’était que le ciel et l’océan. Nous commencions à nous inquiéter de nos provisions. L’eau potable et la farine allaient manquer dans 7 jours. Quelques marins étaient déjà tombés malades.

A l’heure où le soleil était au zénith, nous entendîmes quelqu’un hurler le mot « Terre !!…Terre !! ». A ce moment-là, nous nous trouvions sur le pont supérieur. Les marins sautaient de joie, dansaient et chantaient.

La frégate s’approcha de la terre et s’arrêta. C’était une grande île. Il y avait une longue plage pleine de galets. Au loin, nous vîmes de hautes montagnes couvertes de neige. Nous mouillâmes des chaloupes. Ensuite, nous nous trouvâmes sur la terre ferme. Il faisait froid et il y avait une petite bruine avec un peu de vent. Nous y campâmes pour la première nuit. Le matin suivant, nous explorâmes autour de la plage et nous nous approchâmes de la montagne. Après avoir exploré environ 3 kilomètres, nous entrâmes dans un village. Il y avait une dizaine de maisons construites en paille et bois. Les villageois étaient plus petits que nous. Leurs visages étaient ronds. Leurs yeux et cheveux étaient noirs. Leur peau était foncée. Ils avaient l’air gentil. Nous fûmes bien accueillis.

Thanyanuch, Chuenjit, Suwanna

Publié dans Productions de classe | Laisser un commentaire »

Questions de Droits avec les TICE

Posté par ajarnbruno le 4 mars 2008

Site http://www.ac-nancy-metz.fr/IA57/ressourcestice

Quels droits s’appliquent ?

Contrairement à un certain nombre d’idées reçues, le fait qu’il existe des graveurs de Cd-Rom ne signifie pas que la duplication soit autorisée. De même, la facilité d’accès aux informations publiées sur le Web ainsi que la convivialité avec laquelle sont transmis des documents par e-mail sont libres de droits. Il n’existe pas d’exception éducative. Consulter les fiches pratiques disponibles à l’adresse :

http://www.jm.u-psud.fr/recherch/multimed/intro.html

Les Technologies de l’Information et de la Communication mises au service de l’Education (TICE) mobilisent plusieurs formes de droit. Les différentes dispositions législatives en place sont donc applicables. Attention, quelles que soient les dispositions contractuelles prises entre les parties (contrat, lettre d’autorisation,…), en dernier ressort seule la décision du juge compte. Dans tous les cas, il est donc indispensable de prouver sa bonne foi.

Les cinq principaux dispositifs législatifs applicables aux TICE sont :

  • Le droit d’auteur
  • Le droit des marques
  • Le droit pénal
  • Le code des postes et des télécommunications
  • La protection des données nominatives

1) Le droit d’auteur (code de la propriété intellectuelle) Le droit d’auteur est composé du droit moral et du droit patrimonial. Le droit moral protège l’intégrité de l’auteur : interdiction de détruire une œuvre, de l’exposer sans l’accord de son auteur ou de ses descendants. Le droit patrimonial concerne la paternité de l’œuvre. Il garantit à l’auteur une contribution financière versée pour toute utilisation de l’œuvre (présentation, diffusion, reproduction,…). http://www.celog.fr/cpi/lv1_tt2.htm

Le droit d’auteur est implicite. La loi française n’impose aucun dépôt pour qu’il soit applicable. Ce droit est encore valable 70 ans après la mort de l’auteur, au delà de cette date l’œuvre tombe dans le domaine public qui est libre de droits (financiers).

Cela signifie que tout document multimédia est, par principe, protégé. Il est donc interdit, sauf clause spécifique, de dupliquer le contenu d’un CD-Rom, de le modifier, de le réutiliser intégralement ou en partie. Le droit de diffusion et de reproduction existant pour les disques ou les cassettes vidéo qui restreint notamment l’utilisation de l’objet au cercle de famille s’applique au multimédia. Il est absolument interdit d’utiliser les images, les textes et les sons d’un Cd-Rom à d’autres occasions que la consultation du Cd-Rom sauf autorisation spéciale. Cette interdiction concerne évidemment la création de pages Web.

Il est cependant possible, par le biais du droit de courte citation, de reprendre un extrait d’une œuvre à condition qu’il s’agisse véritablement d’une citation brève (en cas de litige le juge vérifie la bonne foi du présumé contrevenant) et que les sources soient indiquées explicitement. Le droit de courte citation n’existe pas pour une image ou une photo.  Toute utilisation d’une photo ou d’un graphisme existant sur une page Web ou sur un Cd-Rom est soumise à accord préalable de l’auteur. Attention, la présence de clauses interdisant toute utilisation ultérieure d’une partie de l’œuvre est rédhibitoire.

2) Le droit des marques (code de la propriété industrielle) Les sites Web sont également protégés par le droit des marques. Les noms peuvent faire l’objet d’un dépôt. Le droit des marques intervient surtout lorsqu’on l’on veut acheter des objets via Internet (conditions spécifiques concernant leur approvisionnement et leur vente qui peuvent être limitées à un certain territoire) ou pour l’utilisation d’un nom de domaine sur le Web. L’attribution des noms de domaines (www.societeX.fr) est réglementée par l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers au plan mondial et par le NIC-France pour l’hexagone.

3) Le droit pénal Le droit pénal protège les personnes et s’oppose à la diffusion de contenus. Il concerne surtout le contenu de l’information que cette dernière soit inscrite sur des supports physiques (Cd-Rom, disquettes), mise à disposition sur un site Web ou diffusée en ligne. Sont applicables les articles du code pénal concernant la pornographie et la violence, la pédophilie, le révisionnisme et le négationnisme, le racisme.

4) Le code des postes et des télécommunications Le code des postes et des télécommunications réglemente le transport d’informations notamment au niveau des conditions de transport et du respect de la confidentialité des données transportées.

5) La protection des données nominatives Tout traitement nominatif doit être déclaré à la Commission informatiques et libertés (CNIL). Par traitement nominatif on entend la constitution de listes utilisant le nom des personnes physiques ou bien tout traitement qui peut permettre d’identifier une personne, même si le nom n’est pas clairement indiqué : n° matricule, n° code, n° téléphone, renseignements divers.

L’utilisation, dans un Cd-Rom d’une liste d’élèves doit faire l’objet d’une déclaration. Les formulaires sont envoyés par simple demande (CNIL 21 rue Saint Guillaume 75340 Paris Cedex 07, tél 01 53 73 22 22 ou http://www.cnil.fr/declarer/index.htm. Le traitement peut être mis en œuvre après la délivrance du récépissé de déclaration par la CNIL. La demande doit être signée par la personne qui a décidé de mettre en œuvre le traitement nominatif (le signataire est juridiquement responsable du contenu de la déclaration).

La déclaration d’un site Web peut s’effectuer directement en ligne : http://www.cnil.fr/declarer/index-internet.htm

QUESTIONS SUR LES FILMS ET ŒUVRES AUDIOVISUELLES

Blogue http://ticeblog.ycombe.net/post/2006/09/03/67-droit-d-auteur-et-enseignement

Pour la période d’ici à 2009, les DVD et films pré-enregistrés sont exclus de l’accord « audiovisuel », et nécessite donc de passer un accord spécifique entre l’établissement ou l’enseignant et les sociétés d’ayant droit, y compris pour les extraits qui dépassent la courte citation.

Pour l’après 2009, l’utilisation d’extraits d’œuvres devrait être possible dans le cadre de l’exception pédagogique. L’exception ne couvre pas ‘utilisation d’œuvres intégrales qui nécessiteront un accord spécifique à chaque fois.

Il n’est pas prévu et ne sera pas prévu après 2009 une autorisation générale de diffuser des films dans leur intégralité à des fins récréatives.

Il n’y pas d’exception pédagogique qui permettrait de s’affranchir des règles du droit à partir du moment où on enseigne devant une classe. Une tolérance de fait a longtemps régné, jusqu’à ce que soit mis en place des accords contractuels régularisant les pratiques :

Ces solutions contractuelles insuffisantes ont conduit le ministère à généraliser cette démarche et à multiplier ces accods. En plein débat parlementaire sur le projet de loi DADVSI, sous la pression pour l’instauration d’une «exception pour l’enseignement et pour la recherche», des accords pour l’ écrit, l’ audiovisuel, la musique, les arts visuels, la presse ont été prévus. Finalement l’exception pédagogique a été votée, et pour ne pas avoir à annuler des accords juste signés, ses dispositions ne s’appliqueront qu’à partir du 1er janvier 2009.

La courte citation

Jusqu’au premier janvier 2009, la seule exception à l’exclusivité des droits d’exploitation utilisable par les enseignants est l’exception de courte citation (L-L122-5 3° a):

Lorsque l’œuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire :

3º Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source :

a) Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées ;

Les accords contractuels viennent autoriser les utilisations les plus courantes qui sortent de ce cadre. Les enseignants ou établissements qui sortent des limites fixées par ces accords doivent négocier avec les ayants droits les autorisations nécessaires. Par exemple pour reproduire sur le site internet de l’école des chansons interprétées par la classe, lorsque les droits patrimoniaux sur les paroles ou les musiques n’ont pas encore disparus.

Œuvres numériques en ligne

Les dimensions des œuvres qui peuvent être numérisées et incorporées dans un travail pédagogique ou de recherche mis en ligne sont précisées pour chaque catégorie :

  • pour les livres : 5 pages par travail pédagogique ou de recherche, sans coupure, avec reproduction en intégralité des œuvres des arts visuels qui y figurent, dans la limite maximum de 20 % de la pagination de l’ouvrage. Dans le cas particulier d’un manuel scolaire, l’extrait ne peut excéder 4 pages consécutives, par travail pédagogique ou de recherche, dans la limite de 5 % de la pagination de l’ouvrage par classe et par an ;
  • pour la presse : deux articles d’une même parution sans excéder 10 % de la pagination ;
  • pour les arts visuels : le nombre d’œuvres est limité à 20 œuvres par travail pédagogique ou de recherche mis en ligne. Toute reproduction ou représentation numérique de ces œuvres doit avoir sa définition limitée à 400 x 400 pixels et avoir une résolution de 72 DPI.

Pour pouvoir bénéficier de l’accord conclu par le ministère, les établissements doivent veiller à ce que les moteurs de recherche de leur réseau permettent l’accès aux travaux pédagogiques ou de recherche, aux colloques, conférences ou séminaires ou aux cours et non un accès direct aux extraits d’œuvres protégées ou éléments isolés (par exemple une photographie, une peinture, une sculpture).

L’exception pédagogique

C’est donc le 1er janvier 2009 que ce texte entrera en vigueur :

Lorsque l’œuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire :

3º Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source :

e) La représentation ou la reproduction d’extraits d’œuvres, sous réserve des œuvres conçues à des fins pédagogiques, des partitions de musique et des œuvres réalisées pour une édition numérique de l’écrit, à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, à l’exclusion de toute activité ludique ou récréative, dès lors que le public auquel cette représentation ou cette reproduction est destinée est composé majoritairement d’élèves, d’étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, que l’utilisation de cette représentation ou cette reproduction ne donne lieu à aucune exploitation commerciale et qu’elle est compensée par une rémunération négociée sur une base forfaitaire sans préjudice de la cession du droit de reproduction par reprographie mentionnée à l’article L. 122-10 ;

Bibliographie et sitographie

Que sais-je N° 3504 Internet et le droit, Que sais je N° 1388 Propriété littéraire et artistique

Le bulletin officiel [B.O.] N ° 05 du 1er févier 2007 – sommaire [MENJ0700078X] – accords signés en 2006 et valables jusqu’au 31 décembre 2008

http://www.jm.u-psud.fr/recherch/multimed/intro.html Le multimédia dans l’enseignement supérieur

Guide juridique à l’usage des responsables et des enseignants consultable en ligne ou à télécharger pour consultation ultérieure.

Fiches pratiques :

  • -situations types de création, d’utilisation de ressources dans un contexte pédagogique,
  • -idées fausses en matière de droit d’auteur,…
http://www.sesam.org/ SESAM, société gérant les droits des auteurs dans le multimédia

Autorisations­type pour les programmes multimédias à télécharger. Adresses électronique de différentes sociétés d’auteur.

http://www.sacem.fr/index1.html SACEM, Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique

  • Les missions de Sacem
  • Les règles de la documentation et de la répartition
  • Déclarer ses œuvres
  • Les coulisses de la création
  • Actualité juridique
http://www.cnil.fr/ CNIL Commission Nationale Informatique et Libertés

Dossiers thématiques :

  • La protection des données à l’heure d’Internet
  • Guide pratique rappelant les règles à appliquer lorsque l’on crée

un site Web (”Je monte un site” à télécharger),- demande de formulaires de déclaration et déclaration de site Web en ligne

Traces sur Internet : comment on est pisté sur Internet (démonstration, explications)

http://www.inpi.fr INPI, Institut National de la Propriété Industrielle pour

les dépôts de brevets et marques

Un tableau récapitulatif pour comprendre la différence entre la propriété intellectuelle et la propriété industrielle, les droits d’auteurs et les droits voisins.

Informations pratiques :

  • Le brevet : protéger son invention,
  • Protéger sa marque,
  • Protéger ses dessins ou ses modèles,
  • Les inventions de salariés.
http://www.legalis.net/ LEGALIS, des travaux de recherche, des rapports et la jurisprudence y sont présentés

Site consacré aux aspects juridiques des œuvres numériques.

Tableau qui répertorie des sites Web ressources en matière de publications, d’aide et de conseil, d’actions. (informations concernant l’Identifiant international des œuvres numériques [IDDN

http://www.crdp poitiers.cndp.fr/publier/ CRDP de Poitiers

Aides techniques, un rappel de dispositions légales.

Publié dans Cognitivisme - constructivisme | Taggé: , , | Laisser un commentaire »